Bientôt, un immeuble inoccupé de Vaudreuil-Dorion sera transformé en véritable centre du cannabis. Ce projet vise à donner aux startups qui œuvrent dans l’industrie un environnement idéal pour se développer. Les différentes entreprises qui y établiront leurs locaux pourront facilement coopérer afin de s’imposer sur la scène canadienne, et même internationale.

Un projet de taille

L’architecte de ce projet est Jon Morrison. Ce dernier a baptisé son futur bâtiment le C3. Il explique que l’idée est de créer un accélérateur entrepreneurial qui va permettre aux nouvelles compagnies québécoises de se démarque dans l’industrie du cannabis. Morrison compare déjà ce projet à une Silicon Valley du cannabis.

Déjà, le projet fait jaser dans la région de Montréal. Un partenariat a déjà été signé avec l’université McGill afin d’y mener des recherches sur les propriétés du cannabis. Anja Geitmann, la doyenne de la faculté des sciences environnementales, estime que le projet C3 est unique en son genre. Sans révéler les détails, madame Geitmann explique qu’il sera possible de mener des recherches sur les facteurs environnementaux qui influencent la croissance du cannabis, ainsi que sur le rôle joué par les microbes dans ce processus. Des recherches visant l’extraction des cannabinoïdes pourraient également être entreprises dans ce nouveau centre de recherche.

Des locaux idéaux

Le bâtiment au centre du projet C3 a été construit pendant les années 1970 afin de permettre la production de médicaments pharmaceutiques. Il s’agit donc d’espaces de travail parfaitement adaptés pour les compagnies qui font de la recherche et du développement de nouveaux produits à base de cannabis. Les producteurs y trouveront également leur compte, en raison des espaces spacieux disponibles.

Selon Jon Morrison, une trentaine de compagnies pourrait s’installer sur ce nouveau campus. Cet entrepreneur croit également que le projet C3 va faciliter la vie aux entreprises qui s’y installeront. En effet, les locataires n’auront pas à se soucier de trouver un site correctement zoné pour débuter leurs opérations, ni d’obtenir des permis spécifiques afin de cultiver le cannabis.

Sources:

MontrealGazette.com