Si vous zappez entre les différentes chaînes de télévision, il est fort probable que vous tombiez tôt ou tard sur une émission de cuisine. Ces dernières sont devenues extrêmement populaires ces dernières années. Dans le contexte de la légalisation du cannabis, certains chefs décident de se familiariser avec cette plante afin de proposer des recettes pour le moins uniques.

Le concept risque d’être gagnant, surtout si l’on considère que dans moins d’un an, il est fort probable que les Canadiens puissent acheter légalement des aliments infusés au cannabis.

Une longue préparation digestive

L’émission Bong Appétit fut sélectionnée comme finaliste l’an dernier pour un James Beard Award. Il s’agit d’un prix très convoité dans le monde culinaire. Les deux premières saisons proposaient aux téléspectateurs diverses techniques pour cuisiner avec du cannabis. À la fin de chaque épisode, les participants participent à un souper qui se termine généralement en fou rire généralisé, en raison des effets hallucinogènes du THC.

Afin de se préparer à l’enregistrement de cette série, l’animatrice Vanessa Lavorato affirme s’être entraînée pendant des mois à déguster des aliments infusés au cannabis. Cette dernière espérait ainsi être moins affectée par le THC lors des enregistrements. Malheureusement pour elle, et au plus grand bonheur des spectateurs, sa stratégie fut un échec lamentable. Lavorato explique qu’à chaque épisode, elle était complètement buzzée devant les caméras à force de goûter aux différents mets proposés.

Un concept qui en inspire plusieurs

Si la cuisine au cannabis vous fascine, vous risquez d’en avoir pour votre argent lors des prochaines années. En plus des futures saisons de Bong Appétit, Netflix proposera bientôt bientôt l’émission Cooking on High. Le concept de cette dernière est plutôt classique : différentes équipes devront cuisiner des repas infusés au THC et proposer ces derniers à un panel de chefs culinaires.

Le réseau Prohbtd Media propose déjà une autre émission intitulée Pot Pie. L’animatrice Brandin LaShea explique que la diffusion web lui permet une grande liberté. Elle peut proposer du contenu très 420 friendly qui serait jugé comme trop osé par les grands diffuseurs.

Sources :

Rollingstone.com