Lorsque l’on pense aux produits dopants, on s’imagine déjà un sportif qui s’injecte des stéroïdes en cachette entre deux entraînements. Il semble que pour les responsables de la PGA, fumer un joint après une longue journée sur le green de golf est tout aussi répréhensible! Cette situation révolte d’ailleurs un golfeur qui subit présentement les foudres de la Professional Golfers’ Association.

Une punition jugée sévère

Robert Garrigus est un golfeur professionnel qui réside dans l’État Washington. Ce dernier est présentement exclu du circuit de la PGA pour une période de trois mois, car un test antidopage a révélé la présence de THC dans son organisme. Lors d’une entrevue accordée au Golf Channel, Garrigus a expliqué qu’il avait bel et bien consommé du cannabis, mais pour traiter ses maux de dos et de genoux. Ajoutons que l’État de Washington permet à ses citoyens de consommer du cannabis médical.

Monsieur Garrigus a l’impression que sa sanction est démesurée. Comme il l’explique lui-même, le cannabis ne confère pas d’avantages lors d’une partie de golf. Vos chances de faire un trou d’un coup ne sont pas plus grandes sous l’effet du THC! En fait, l’effet serait plutôt l’inverse puisque le THC tend à réduire vos réflexes et votre coordination.

Le joueur estime que le cannabis médical devrait être autorisé par le PGA. En effet, les cannabinoïdes contenus dans cette plante sont particulièrement efficaces pour traiter les douleurs chroniques et l’inflammation, deux conditions médicales qui affectent la plupart des sportifs professionnels.

Peu d’intérêt de la part de la PGA

Malgré que le cannabis soit de plus en plus utilisé aux États-Unis, il semble que les responsables de la PGA ne prévoient pas se mettre au goût du jour de sitôt. En fait, peu de temps après l’exclusion de Robert Garrigus, la PGA a fait parvenir aux joueurs une lettre sans équivoque. Le document mentionne que les produits à base de CBD peuvent contenir des traces résiduelles de THC. Un golfeur qui consomme du CBD pour soulager ses petites blessures s’expose donc à échouer un test antidopage.

De son côté, Garrigus estime que la situation est absurde. Il affirme que tous les autres golfeurs professionnels à qui il a parlé sont également en faveur de la légalisation du cannabis médical. Malheureusement pour eux, il semble que la PGA préfère se montrer conservatrice pour le moment.

Si Robert Garrigus désire améliorer son swing pendant sa suspension, il peut venir claquer quelques balles au Rolling Greens Golf Club. Ce club de golf très 420 friendly de la région de Smith Falls, en Ontario, permet à ses membres de fumer un petit joint en plein parcours. Nous lui suggérons également de se procurer notre crème musculaire CHEMPION. Conçue à base de cannabis sans THC, cette dernière permet d’installer un état de relaxation dans les muscles et d’apaiser les douleurs. Bref, idéal pour les sportifs qui ne veulent profiter des bienfaits du cannabis sans risquer d’être accusé de tricherie.

Sources : MarijuanaMoment.net