La légalisation du cannabis au Canada approche à grands pas. Dans ce contexte, certains de nos futurs conseillers à la vente suivent des cours d’été pour parfaire leurs connaissances et devenir des experts en cannabis. Un atelier de deux jours s’est d’ailleurs déroulé à ce sujet à Vancouver, à l’Université Simon Fraser.

Experts en cannabis, un nouveau type de professionnels

Les baristas maîtrisent le café. Les barmans comprennent toutes les subtilités de l’alcool. De la même façon, les experts en cannabis devront pouvoir conseiller les clients à propos des différentes variétés qui s’offrent à eux. Les cours concernaient surtout les produits inhalables et les plants. En effet, de sont les formes de cannabis qui seront légalisées dès le 17 octobre prochain. Cela dit, des formations ont également été dispensées à propos des autres dérivés de la marijuana, comme les concentrés liquides ou les crèmes topiques.

De faux clients pour piéger les experts?

En plus de devoir maîtriser les subtilités reliées au cannabis, les futurs vendeurs experts en cannabis devront également se méfier des faux clients mandatés pour évaluer le respect des normes en vigueur. Effectivement, la Colombie-Britannique, la Nouvelle-Écosse, la Saskatchewan et Terre-Neuve-et-Labrador interdisent la vente de cannabis aux citoyens canadiens âgés de moins de 19 ans.

La seule exception à cette règle concerne les adolescents recrutés par l’État. Ces derniers auront le mandat de s’assurer du respect de cette restriction d’âge. Ainsi, certains jeunes auront pour travail de tenter de se procurer illégalement du cannabis dans les divers magasins qui en font le commerce. Rappelons qu’on utilise déjà de telles stratégies en ce qui concerne la vente de tabac et l’alcool.

Les pénalités encourues varient beaucoup d’une province à l’autre. Dans le cas de Terre-Neuve-et-Labrador les amendes peuvent s’élever jusqu’à 10 000 $. Celles émises en Colombie-Britannique peuvent aller jusqu’à 50 000 $. La province de la Saskatchewan prévoit même l’émission d’amendes pouvant atteindre 100 000 $ pour les compagnies privées contrevenantes.

Sources : Sympatico et Global News