Aussi étrange que ça puisse sembler, une restauratrice du Maine a développé une technique pour droguer les homards. Ainsi, elle offre à ses derniers une bouffée de cannabis avant de les faire cuire dans l’eau bouillante. Selon la créatrice de cette pratique bien particulière, le processus rend l’exécution des crustacés plus humaine. Les principaux intéressés n’ont cependant pas émis de commentaires à ce sujet.

Une question d’éthique, selon la propriétaire

Charlotte Gill, la propriétaire du Charlotte’s Legendary Lobster Pound, est déjà célèbre dans tout le Maine pour son délicieux menu à base de homards. Les touristes ont désormais une nouvelle raison de visiter cet établissement. Si vous le demandez au moment de commander, votre homard sera enfumé au cannabis avant d’être ébouillanté vivant.

Selon madame Gill, il s’agit d’une façon optimale de rendre l’expérience moins pénible. Elle affirme d’ailleurs toujours avoir ressenti une certaine culpabilité avant de cuisiner ces crustacés un peu trop savoureux pour leur propre bien. Après une longue réflexion, elle parvint à inventer un appareil conçu spécialement pour droguer les homards.

Un appareil bien particulier

C’est le homard Roscoe qui eût l’honneur d’être le premier cobaye. La réalisation du prototype de l’appareil a été rendue possible par sa collaboration bien involontaire. L’engin en question est un aquarium modifié dans lequel de la fumée de cannabis peut être soufflée. Ce traitement était suffisant pour causer un profond état de relaxation chez Roscoe. Même sans élastiques autour de ses pinces, il ne tentait plus d’attaquer ses congénères. En guise de récompense, on relâcha Roscoe dans l’océan pour sa contribution inestimable à l’avancement de la science. Souhaitons-lui de ne pas être capturé à nouveau.

Dans un futur proche, Charlotte Gill espère pouvoir mettre au point un aquarium au cannabis de plus grande taille qui lui permettrait de droguer plusieurs homards simultanément. De plus, au cas où la possibilité vous inquiète, sachez que le THC est détruit à une température de 392 degrés Fahrenheit. Comme on cuisine les crustacés à 420 degrés (coïncidence?), les clients ne risquent pas de ressentir d’hallucinations.

Sources : Fox News et The Take Out