Malgré la légalisation prochaine de la marijuana, plusieurs considèrent que consommer du cannabis demeure socialement inacceptable.  Cette perception négative n’est pas une nouveauté. Elle s’étend même à la consommation de cannabis médical, qui a été permise en 2001 au Canada. Une invention australienne pourrait désormais changer la donne, en permettant une utilisation quotidienne et discrète de médicaments à base de cannabinoïdes.

Profiter des bienfaits des cannabinoïdes

PreveCeutical est une compagnie qui développe des produits médicaux innovateurs destinés à prévenir diverses maladies. Étant donné que l’Amérique du Nord est en train de devenir une terre très fertile pour l’industrie du cannabis, cette entreprise a mis sur pied une division spécialisée dans le cannabis médical.

Parmi tous leurs produits, la technologie Sol-gel se démarque. Cette dernière est présentement développée par le docteur Harry Parekh. Cette nouvelle invention permet de vaporiser facilement dans les muqueuses nasales un gel à base de cannabis. Ce traitement est particulièrement efficace contre les sinusites et l’inflammation nasale. Plus intéressant encore, le médicament utilisé ne cause pas d’effets psychotropes à ses utilisateurs. Il devient donc possible d’utiliser ce traitement au quotidien, sans risquer les remarques déplaisantes de ceux et celles qui sont toujours hostiles au cannabis médical.

Un gel durable à base de cannabis

La plupart des vaporisateurs nasaux doivent être utilisés à répétition dans la journée. Avec le gel du docteur Parekh, il suffit d’appliquer le médicament à base de cannabis une fois par semaine. Les cannabinoïdes non hallucinogènes prennent ensuite le relais et soulagent l’inflammation des sinus.

Une version dermique de ce produit est également en cours de développement. Il suffira d’appliquer une bande collante contenant ce même médicament afin de calmer les douleurs sur la zone touchée. Il s’agit donc de produits idéaux pour ceux et celles qui souhaitent soulager leurs petits problèmes de santé avec les cannabinoïdes, sans risquer de subir le jugement de leurs proches moins ouverts à ces alternatives naturelles.

Sources : Financial Post