Une compagnie canadienne est parvenue à développer une lampe révolutionnaire qui imite les différentes propriétés des rayons solaires. Voilà une excellente nouvelle car cette invention est particulièrement bien adaptée à la culture du cannabis. Les producteurs industriels en profiteront autant que les citoyens canadiens qui veulent profiter de la légalisation de la marijuana pour s’initier au jardinage intérieur!

Un produit entièrement canadien

Michael Taschuk, un scientifique de l’Université de l’Alberta, a développé cette nouvelle lampe en partenariat avec la compagnie d’Edmonton G2V. Au départ, il avait destiné la lampe à tester l’efficacité des panneaux solaires. Son rôle était alors de reproduire le plus fidèlement possible les propriétés de la lumière du soleil. Grâce à ses nombreux modes d’illumination, il devient ainsi possible de répliquer différentes conditions d’illumination.

Selon les conditions météorologiques et le moment de l’année, la lumière naturelle varie de manière subtile. La croissance des plantes est fortement influencée par ces variations. Or, il se trouve que les cultivateurs peuvent personnaliser à volonté la lampe G2V afin de répliquer les conditions qui conviennent le mieux aux spécificités du cannabis. Ajoutons qu’avec un usage en électricité deux fois moindre, la lampe G2V permet d’obtenir les mêmes résultats que les autres lampes de haute qualité disponibles sur le marché.

Une forte demande dans l’industrie du cannabis

En raison de la légalisation du cannabis, le nombre de producteurs a explosé au Canada. Si auparavant seule l’industrie de la marijuana médicale avait besoin de telles lampes, désormais c’est tout le marché de la marijuana récréative qui s’ouvre aux cultivateurs. Dans un contexte semblable, cette nouvelle invention canadienne risque de se tailler une place de choix dans l’économie du cannabis.

Les producteurs de cannabis risquent de mettre à contribution la technologie utilisée par la lampe G2V. Michael Taschuk et Edmonton G2V pourrait donc éventuellement améliorer le produit et l’adapter aux besoins d’autres types de végétaux. Ce pourrait certainement être le cas de ceux qui poussent habituellement sous une exposition lumineuse très réduite.

Sources : Edmonton Journal